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Recherche par auteur : Marc Aurèle (empereur romain

444 résultats. Page 23 sur 23.

Lu par : Andrée Oehrli
Durée : 8h. 38min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 3058
Résumé:Pour Ludo le narrateur, l'unique amour de sa vie commence à l'âge de dix ans, en 1930, lorsqu'il aperçoit dans la forêt de sa Normandie natale la petite Lila Bronicka, aristocrate polonaise passant ses vacances avec ses parents. Depuis la mort des siens, le jeune garçon a pour tuteur son oncle Ambroise Fleury dit "le facteur timbré" parce qu'il fabrique de merveilleux cerfs-volants connus dans le monde entier. Doué de l'exceptionnelle mémoire "historique" de tous les siens, fidèle aux valeurs de "l'enseignement public obligatoire", le petit Normand n'oubliera jamais Lila. Il essaie de s'en rendre digne, étudie, souffre de jalousie à cause du bel Allemand Hans von Schwede...
Durée : 7h. 12min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 2214
Résumé:Il la suivit, la regarda agir pendant des années. Elle était belle et elle tuait pour vivre. Il aurait dû l'en empêcher, car après tout il était une espèce de flic. Mais il se contentait de la suivre et, peu à peu, de la protéger, par tendresse, par une espèce d'amour. Un peu comme un père essaie de protéger sa fille contre les horreurs de la vie et les dangers de la mort.
Lu par : Olga Cherix
Durée : 5h. 55min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 1964
Résumé:"J'ai trouvé le titre de ce recueil de nouvelles dans les Promenades sentimentales au clair de lune de Sacha Tsipotchkine : « L'homme - mais bien sûr, mais comment donc, nous sommes parfaitement d'accord : un jour, il se fera ! Un peu de patience, un peu de persévérance : on n'en est plus à dix mille ans près... Pour l'instant, l'homme n'est qu'un pionnier de lui-même... Gloire à nos illustres pionniers ! » Il n'y a pas eu préméditation de ma part : en écrivant ces récits, je croyais me livrer seulement au plaisir de conter. Ce fut en relisant le recueil que je m'aperçus de son unité d'inspiration : mes démons familiers m'ont une fois de plus empêché de partir en vacances. Mes airs amusés et ironiques ne tromperont personne : le phénomène humain continue à m'effarer et à me faire hésiter entre l'espoir de quelque révolution biologique et de quelque révolution tout court, sans oublier évidemment l'illusion très littéraire de Kafka, lorsqu'il affirme que « le pouvoir des cris est si grand qu'il brisera un jour les rigueurs décrétées contre l'homme ». Voilà où j'en suis. Et dire que mon intention était entièrement louable et que je croyais vraiment faire plaisir au lecteur, le distraire agréablement, sans aucune arrière-pensée. Enfin, ce sera pour une autre fois."
Lu par : Daniel Burnand
Durée : 3h. 3min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 365
Résumé:"Clair de femme" est une bouleversante histoire d'amour au sens très large. Car c'est la rencontre entre Michel et Lydia, tous deux blessés et saouls de malheur. Lui car sa femme se meurt et l'a prié de s'en aller rencontrer une autre femme pour la faire revivre en elle, et Lydia, la quarantaine et les cheveux blancs, coupable de ne plus aimer l'homme qui a tué leur petite fille dans un accident de voiture. Ces deux êtres en perdition, écorchés et malheureux, vont se heurter sur un trottoir, faire l'amour cette première nuit, se parler et errer dans les rues de Paris pour se consoler. Leurs rencontres vont alléger leurs chagrins, pensent-ils: le Senor Galba qui exécute un numéro de dressage d'animaux sur un air de paso-doble et qui se meurt en douceur, la pétulante Sonia, russe juive, qui se complait dans le malheur... Un roman qui se passe en une nuit: le temps pour la femme aimée de mourir, le temps du couple Michel-Lydia de parler amour et couple. "Nous avions besoin d'oubli, tous les deux, de gîte d'étape, avant d'aller porter plus loin nos bagages de néant." Mais Michel est un batisseur de cathédrales et son attente du couple est trop faramineuse pour l'ultra-sensible Lydia qui prend peur de cette promesse d'édifice. Michel doit partir vers d'autres terres pour oublier sa femme trop adorée et cette dernière nuit va s'écouler tristement, vainement.